Jardin 2008
Le
jardin s’éveille et la floraison des
rosiers a commencé.
Le
premier rosier à fleurir est un beau
grimpant rouge, palissé le long de la maison.
Je
l'ai nommé : "ma belle inconnue" car j'ignore son nom et
l'ai reçu à
une époque où je n'attachais pas d'importance au
nom des rosiers. |
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Il
est suivi par la jolie petite rose
simple jaune pâle, celle du rosier botanique "Rosa Hugonis,
introduit
en 1899. Il a un feuillage léger et des fleurs tout le long
des
branches. Il fleurit en Mai. Ce rosier provient de Chine.
Dans le jardin, il s'épanouit en compagnie du kerria d'un
jaune un peu plus foncé.
Ce joli buisson voisine avec un rosier Rosa rugosa, qui, lui, fleurit
un peu plus tard. |
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Le rosier Rosa Rugosa, en provenance
de Chine-Corée, a été introduit en
1854. |
Général
Shablikine, créé en 1878, par Nabonnand fleurit
en
même temps, à l'abri de la maison.
C'est un rosier thé arbustif, aux fleurs rose
carminépâlissant à la
défloraison. |
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Un autre de mes chouchous : "Cornélia" fleurit en compagnie
des
bouleaux.
Il a été créé, en 1925, par
Pemberton. C’est un arbuste à port souple,
à fleurs bien parfumées, aux couleurs rose
pêche nuancé de rose.
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Au
fond du jardin, une jolie petite rose simple encore : Rosa
spinosissima, en provenance de l'Europe et de l'Ouest de l'Asie. Ce
rosier fut introduit en 1600 |
Nombreux
sont les rosiers qui vont fleurir dans les jours à venir,
mais
ils ne sont pas les seuls à éclore, la glycine,
elle, forme une voûte
au- dessus d’une petite allée qui contourne la
pergola et elle se marie
avec les branches du chêne voisin.
Les iris aussi s'épanouissent, tous plus beaux les uns que
les autres,
en voici
quelques-uns en
photo, ci-dessous.
Mais le temps est maussade et voici, ci-dessous, ce poème
qui traduit
bien ma pensée.
Il pleut sur mon jardin, la campagne
est en pleurs,
L’oiseau est disparu, le chant du grillon cesse,
Je contemple pourtant sans la moindre tristesse
La verdure du gazon, la beauté des fleurs.
Il pleut sur mon jardin, il pleut sur ses couleurs,
Un lézard attardé fuit à toute
vitesse,
Mais la rose parait s’offrir à la caresse,
Que le ciel lui dispense ainsi que des faveurs.
Il pleut sur mon jardin, il pleut sur mon dimanche,
Et le coeur tout gonflé, j’ai saisi mon crayon,
Non pour faire un message appelant le rayon,
Du trop boudeur Phébus, mais pour me souvenir,
Du plaisir que je prends à regarder venir
Des sylphes sur l’étang, des perles sur la
branche.
Pierre
PEGUY
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Vous souhaitez que
je continue la description des rosiers
contactez-moi, je me ferai un plaisir de vous répondre.
Je vous invite à découvrir ce beau jardin de
l'Anjou décrit par une
passionnée : Démons
et merveilles
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